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Est-ce la fin programmée des bonus garantis ?

Dans une interview donnée au Financial Times, la ministre de l'Économie Christine Lagarde estime que c'est une honte absolue que des bonus garantis sur plusieurs années puissent être encore versés, ou que certains soient tentés de remettre en place d'anciens modes de rémunération avec une corrélation insuffisante avec une performance durable et une bonne gestion des risques .

Dans un entretien à la chaîne de télévision PBS, le président américain Barack Obama a fustigé, lui aussi, la cupidité de certains financiers : Le problème, selon moi, c'est qu'on n'a pas l'impression que les gens de Wall Street aient le moindre remords d'avoir pris autant de risques.

Alors que les instances internationales pourraient profiter du G20 prévu en septembre pour s'emparer du problème, abondez-vous dans leur sens ou pensez-vous que le système des bonus garantis doive être préservé, quitte à faire l'objet de modifications ?

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AUTEUReFinancialCareers.fr
  • Ro
    Rohan Bobysson
    20 août 2009

    Louis, Louis, Louis,... Non... Non... Et non...

    Critique trop facile demontrant une meconnaissance totale de l'economie.

    Le societes qui creent de la valeur tu sais desquelles il s'agit? Il s'agit de societe, pour la plupart anonymes, qui ont un levier d'endettent eleve.

    Pour emprunter il faut qu'une banque fasse de la creation monetaire.

    Tu dis donc que la creation monetaire (qui n'est pas sans risque pour la banque qui DOIT donc remunere ce risque) ne contribue pas au PIB.

    C'est donc faux,... Le journal Liberation n'est malheureusement pas le meilleur professeur d'economie a ce que je vois!

  • Lo
    Louis
    6 août 2009

    Le monde entier de la finance vient de montrer son incurie et incompétence.
    Et maintenant sans vergogne ses dirigeants recommencent. alors même que leur politique ont mis des millions de personnes à la rue.( et ce après avoir été sauvé par des nouvelles dettes sur les générations futures.)
    Aujourdhui n'importe quel idiot de banquier peut gagner de l'argent quand on se finance à <1% et que l'on place à 5 /6%. Il ne créent aucune valeur comparé aux autres secteurs; il ne méritent pas ces bonus et se moquent de leurs actionnaires.

  • de
    decauwer
    6 août 2009

    Rien ne se perd tout ce transforme. Si on limite ou supprime les bonnus globaux que ce passera t il. Sachant qu'un traider peut (d'après diverse émissions TV) faire gagnée a une banque 45 000€ par jours a une banque. Si celui ci est payer en Fix 100 000€ par ans. Alors il deviendra consultant pour la banque, lui factura environs 20 000€ par jours par une société (TPE) dont il sera actionnaire a 100%.
    Ainsi le traider compense sa perte de revenus liée a l'évolution d'une politique sur les bonnus et un autre miracle ce produit. Ne versant plus officiellement de bonus aux traiders la moyenne par salariées chutte ce qui permet d'augmenter celui du PDG.

    En conséquence comme vous l'avez compris, je pense que les bonnus peuvent disparaitre sous leurs formes actuel mais les bénéficiaire des plus hauts bonnus concerverons l'intégralitée de leus rémunération ou presque.

    La loi du maché est un puissant auto-régulateur, qui n'a pour seul but que de traiter les personnes d'une manière égale et non pas équitable. Plus tu fais gagner d'argnent plus tu en gagnes.
    De plus, Les crises ne sont pas des drames comme certains semblent le penser mais des soupapes de sécurité servant à éviter le drame.

  • Ro
    Rohan Bobysson
    3 août 2009

    Beleg, malheureusement, finance et socialisme, communisme, humanisme ne sont pas compatibles...

    Et puis "s'inscrire et porte a faux" de ce systeme est bien plus facile quand on y a pas acces.

    Les plus malins mangent la soupe, les moins malins crachent dans celle des autres. Meme avec le nombre de "crachats" que nos soupes recoivent en ce moment, le veloute reste savoureux...

  • Be
    Beleg Hugo
    30 juillet 2009

    Je me sens mal a l'aise pour commenter et donner une opinion objective sur un phénomène certes mondial mais dont l'incidence dans les économies africaines est assez marginale.
    toutefois au regard de l'effet déstabilisateur de la crise financière mondiale, du a cet excès de laisser faire,et des conséquences sociales ayant entraine la fermeture de nombreuses entreprises, de la faillite des banques, du chômage massif qui en est résulté, et enfin de l'important soutient des Etats, par l'injection des fonds dans les banques et dans certaines entreprises, fonds provenant des impôts payes par des citoyens aujourd'hui en détresse, il est incompréhensible et même irresponsable et insouciant de recommencer sans la moindre pause a s'offrir des Bonus garantis sur plusieurs années alors que la visibilité d.une reprise n'est pas encore établie de façon évidente.
    Je m'inscris en faux contre cette perception individualiste, de conditionner la performance en aval du résultat attendu,dont l'issue est incertaine dans un environnement somme toute morose' comme si l'intérêt individuel n'était pas connecte aux intérêts globaux de la société flut elle libérale et capitalistique.

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