Trouvez votre emploi idéal
Espace Recruteurs

Les gros bonus ne seront sans doute pas pour cette année chez BNP Paribas

C’est la période des résultats du 4ème trimestre 2025 pour les banques d’investissement européennes. Deutsche Bank a publié les siens fin janvier, UBS le 4 et BNP Paribas hier matin. La banque de la rue d’Antin ne s’en est pas si bien sortie.

Cliquez ici pour rejoindre la bulle d’eFinancialCareers, notre communauté d’anonymes (interactions en anglais). ✍️

Sur l’ensemble de l’année 2025, l’équipe de vente et trading de taux, devises et matières premières (FICC) a enregistré des revenus en hausse de seulement 8 % par rapport à 2024. Ses rivales européennes Deutsche Bank et UBS ont connu une croissance plus soutenue (FICC en hausse respectivement de 13 % et 31 %). En revanche, la performance est comparable à celle des américaines Bank of America et Goldman Sachs (en progression de 8 % et 9 % respectivement). BNP Paribas s’est néanmoins montrée satisfaite de cette évolution, qu’elle attribue à « un très fort rebond des activités de taux » et aux « activités Crédit et Primaire ».

Pour l’équipe Equity & Prime Services, c’est encore moins bien. Les revenus n’y ont augmenté que de 10 % en 2025 par rapport à 2024, bien en deçà de ce qu’ont affiché les autres grandes banques. Toutefois, BNP s’est montrée encore plus satisfaite de cette hausse, constatée « dans toutes les régions ».

BNP Paribas ne détaille pas les revenus de la banque d’investissement, mais indique une « bonne progression » à la fois en marchés de capitaux et dans le conseil, principalement grâce à une solide performance dans la région Amériques - en tout état de cause la plus performante en M&A au niveau mondial, selon LSEG, anciennement Refinitiv.

Dans ces conditions, les bonus risquent d’être limités. Sur l’ensemble de l’année 2025, les charges d’exploitation de la banque d’investissement n’ont augmenté que de 3 %, passant de 10,7 milliards d’euros à 11,0 milliards d’euros. Sur le seul 4ème trimestre, les dépenses ont même très légèrement reculé.

Plus inquiétant peut-être, les actifs à risques pondérés (RWA) de la banque d’investissement ont reculé de 278 milliards d’euros à 258 milliards d’euros, soit une baisse de plus de 7 %. Le mode de calcul des RWA est complexe, mais à titre de comparaison, les RWA de la banque de détail et des services aux particuliers n’ont reculé que de 1 %, alors que ceux des services d’investissement et de protection ont augmenté de 33 %.

Have a confidential story, tip, or comment you’d like to share? Contact: +44 7537 182250 (SMS, WhatsApp or voicemail). Telegram: @SarahButcher. Signal: sarahbutcher.22  Click here to fill in our anonymous form, or email editortips@efinancialcareers.com. 

Bear with us if you leave a comment at the bottom of this article: comments are moderated intermittently by human beings. Sometimes these humans might be asleep, or away from their desks, so it may take a while for your comment to appear. You must take sole responsibility for comments you post on this site. We will take reasonable steps to weed out anything that we consider to be offensive or inappropriate.

author-card-avatar
AUTEURZeno Toulon Journaliste

Abonnement newsletter

Recevez les derniers conseils carrière et toute l'actu emploi finance directement dans votre boîte mail

Abonnement newsletter

Recevez les derniers conseils carrière et toute l'actu emploi finance directement dans votre boîte mail